Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour la transmission de la résidence principale exige que l'immeuble ait été la résidence du contribuable au moment de la vente ou à n'importe quel jour au cours des deux années précédentes. Pour les personnes en situation de dépendance sévère ou les personnes de plus de 65 ans, l'exonération exige que l'immeuble soit la résidence principale. En cas de réinvestissement, le délai est de deux ans avant ou après l'aliénation et l'exonération s'applique proportionnellement si seule une partie du nouveau logement est acquise.
La position de la DGT reste constante dans la définition de la résidence principale et les délais de réinvestissement. Les consultations récentes se concentrent sur l'apport de nuances à l'application de l'exonération dans des cas spécifiques tels que l'acquisition de participations partielles, l'affectation de terrains à des activités économiques ou la détermination des dates lors de ventes aux enchères judiciaires.
Points de bascule
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Précise que l'exonération pour réinvestissement s'applique proportionnellement au montant destiné à satisfaire le prix selon le pourcentage de participation acquis.
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Établit que l'exonération pour les personnes de plus de 65 ans ne s'étend pas à la part proportionnelle de la plus-value correspondant au terrain affecté à une activité économique.
Analyse fondée sur 40 des 42 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 16 septembre 2026.