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Visa Nomade Numérique : Télétravaillez depuis l'Espagne avec Statut Légal

Visa nomade numérique en Espagne : Loi 14/2013 arts. 61 et 62 (modifiée par Loi 28/2022), revenu minimum 200% SMI (2.442 €/mois), 20% revenus espagnols max, régime Beckham compatible.

Pourquoi le visa nomade numérique espagnol est l'une des options les plus attractives d'Europe pour les travailleurs à distance non-résidents

200% SMI
Revenu minimum requis (2.442 €/mois en 2026 pour le demandeur principal)
20%
Limite maximale de revenus de source espagnole
10/20 jours
Délai légal de résolution — consulaire (10 jours) ou UGE-CE (20 jours)
4.8/5 sur Google · 50+ avisDepuis 2007 · 19 ans d'expérience5 bureaux en Espagne500+ clients
Notre approche

Notre processus de demande et d'obtention du visa nomade numérique

01

Évaluation de l'éligibilité et vérification des conditions

Nous vérifions que vous remplissez les conditions du visa nomade numérique — revenu minimum de 200 % du SMI pour le demandeur principal (2 442 €/mois en 2026 ; 75 % du SMI ≈ 915,75 €/mois pour le conjoint ; 25 % du SMI ≈ 305,25 €/mois par enfant), source principale des revenus hors d'Espagne (maximum 20 % de revenus espagnols), et relation de travail à distance documentée avec un employeur ou clients non espagnols.

02

Préparation du dossier

Nous préparons le dossier complet — documentation sur les revenus (contrats de travail, lettres d'employeur, relevés bancaires, déclarations fiscales), preuves de la relation de télétravail (contrats avec clients, factures, communications électroniques), assurance maladie couvrant l'Espagne, casier judiciaire apostillé et autres documents requis.

03

Procédure consulaire ou UGE-CE

Selon votre situation — demandeur résidant à l'étranger (procédure consulaire, résolution en 10 jours ouvrables) ou déjà en Espagne avec un titre régulier (demande d'autorisation auprès de l'UGE-CE, résolution en 20 jours ouvrables) — nous gérons la procédure et assurons le suivi jusqu'à l'obtention du titre.

04

Régime Beckham et inscription à la Sécurité Sociale

Après l'obtention du visa ou de l'autorisation, nous planifions et gérons la demande du régime Beckham (Modèle 149, à déposer dans les 6 mois suivant l'inscription à la Sécurité Sociale espagnole ou le début de l'activité), et conseillons sur les obligations d'inscription à la Sécurité Sociale espagnole (RETA pour les indépendants) ou d'exemption (pour les salariés couverts par un accord bilatéral).

Le défi

L'Espagne a été l'un des premiers pays européens à créer un statut légal spécifique pour les télétravailleurs internationaux (nomades numériques) — des personnes qui travaillent à distance pour des employeurs ou clients établis hors d'Espagne depuis le territoire espagnol. Ce statut, créé par la Loi 28/2022 (Loi Startups) qui a modifié les articles 61 et 62 de la Loi 14/2013, offre la possibilité de résider légalement en Espagne et de bénéficier du régime fiscal Beckham (imposition forfaitaire à 24 %). Mais les conditions de revenu minimum (200 % du SMI, soit 2 442 euros/mois en 2026 pour le demandeur principal ; SMI 2026 = 1 221 €/mois) et la limite de 20 % de revenus de source espagnole sont des contraintes que les candidats doivent impérativement vérifier avant de s'engager dans la procédure.

Notre solution

Nous gérons la procédure complète d'obtention du visa de télétravailleur international — évaluation de l'éligibilité, préparation du dossier, gestion de la procédure consulaire ou auprès de l'UGE-CE, et planification du régime Beckham.

**Visa de nomade numérique en Espagne (télétravailleur international)** : autorisation de résidence créée par la Loi 14/2013 et renforcée par la Loi 28/2022 (Loi Startups), qui permet aux ressortissants non-UE de résider en Espagne tout en travaillant à distance pour des employeurs ou clients établis hors d'Espagne. Exigences clés : revenu minimum de 200 % du SMI (2 442 €/mois en 2026), source principale de revenus hors d'Espagne (maximum 20 % de revenus espagnols), relation de télétravail documentée. Formulaire : EX-01 (demande depuis l'Espagne auprès de l'UGE-CE). Délai : 10 jours ouvrables par voie consulaire, 20 jours à l'UGE-CE. Régime Beckham (art. 93 LIRPF) compatible — taux forfaitaire 24 % à demander dans les 6 mois suivant l'inscription à la Sécurité Sociale (Modèle 149). Les travailleurs indépendants doivent s'inscrire au RETA sauf convention bilatérale de Sécurité Sociale applicable.

Ce service s’inscrit dans notre pratique d’immigration et mobilité internationale.

L’Espagne, l’une des destinations les plus attractives d’Europe pour les nomades numériques

L’Espagne combine qualité de vie, infrastructures numériques, connectivité et un cadre migratoire spécifique pour les télétravailleurs internationaux que peu de pays européens offrent de manière aussi intégrée. Depuis l’entrée en vigueur de la Loi 28/2022 — la Loi Startups —, le visa de nomade numérique est devenu une option prisée par des milliers de travailleurs à distance originaires des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Amérique latine et d’Asie qui choisissent l’Espagne comme base d’opérations.

Le volume de demandes a toutefois mis en lumière que la procédure n’est pas anodine. Les consulats appliquent des critères variables, les exigences documentaires sont strictes et la coordination entre le volet migratoire et le volet fiscal — indispensable pour activer le régime Beckham dès le premier jour — requiert un accompagnement spécialisé intégrant les deux dimensions.

Chez BMC, nous gérons l’intégralité du processus : de l’analyse d’éligibilité jusqu’à l’installation en Espagne, en passant par l’activation du régime fiscal le plus avantageux et le regroupement familial.

Cadre légal : Loi 28/2022, articles 61 et 62

La Loi 28/2022 a introduit les articles 61 et 62 dans la Loi 14/2013, établissant un cadre juridique spécifique pour les télétravailleurs extracomunitaires. Les conditions essentielles sont les suivantes :

Activité télécommutée pour l’étranger. Le demandeur doit démontrer qu’il exerce une activité salariée ou professionnelle exclusivement à distance pour des entreprises ou clients non établis en Espagne. Un maximum de 20 % de revenus de source espagnole est toléré sans que cela invalide l’autorisation, mais dépasser ce seuil peut compromettre les renouvellements.

Relation de travail ou activité professionnelle documentée. Pour les salariés, un contrat de travail en vigueur avec une entreprise étrangère et un certificat de l’employeur attestant le caractère à distance de l’activité et l’absence d’établissement en Espagne sont requis. Pour les indépendants (freelances), il convient de prouver l’existence de clients étrangers et la nature à distance de la prestation de services.

Justification des revenus minimaux. Le demandeur doit justifier de revenus réguliers suffisants pour assurer sa subsistance en Espagne. La référence normative est fixée à 200 % du SMI, soit 2 442 euros par mois en 2026 (SMI 2026 = 1 221 €/mois). Pour le conjoint ou partenaire accompagnant le titulaire, un revenu supplémentaire équivalent à 75 % du SMI est exigé (≈ 915,75 €/mois) ; pour chaque enfant à charge, 25 % du SMI supplémentaire (≈ 305,25 €/mois). La justification s’effectue par relevés bancaires, bulletins de salaire ou factures des trois derniers mois.

Assurance maladie privée. Une couverture en Espagne pendant toute la durée de validité de l’autorisation, équivalente à celle de la Sécurité Sociale espagnole, est obligatoire. Les assurances voyage de courte durée ne satisfont pas à cette exigence.

Absence d’antécédents judiciaires. Un extrait de casier judiciaire du ou des pays de résidence au cours des cinq dernières années, dûment apostillé et traduit en espagnol si rédigé dans une autre langue, est requis.

Durée et renouvellement : résidence d’un an, renouvelable

Le visa initial est délivré pour une durée maximale de 12 mois dans le cadre de la procédure consulaire (depuis l’étranger). Une fois en Espagne, le titulaire peut demander la conversion en autorisation de résidence pour nomades numériques auprès de l’Unité des Grandes Entreprises et Collectivités Stratégiques (UGE-CE), valable jusqu’à 3 ans. L’autorisation est renouvelable par périodes de 2 ans tant que les conditions sont remplies.

La procédure directe auprès de l’UGE-CE — pour les personnes déjà présentes en Espagne avec un visa de séjour ou un titre de séjour régulier — dispose d’un délai légal de résolution de 20 jours ouvrables et produit une autorisation initiale d’une durée pouvant atteindre 3 ans, ce qui en fait la voie privilégiée lorsqu’elle est accessible.

Régime Beckham : l’avantage fiscal du nomade numérique

Pour les télétravailleurs percevant des revenus significatifs de source étrangère, la combinaison du visa de nomade numérique avec le régime spécial des travailleurs impatriés — communément désigné sous le nom de Loi Beckham — constitue l’une des structures les plus efficientes disponibles en droit fiscal espagnol.

Aux termes de l’article 93 de la LIRPF, le nouveau résident fiscal en Espagne qui en remplit les conditions peut opter pour une imposition, pendant les 6 premières années de résidence, uniquement sur ses revenus de source espagnole, au taux forfaitaire de 24 % (jusqu’à 600 000 euros ; au taux de 47 % pour l’excédent). Les revenus de source étrangère — qui constituent pour un nomade numérique la majeure partie de ses revenus — ne sont pas imposables en Espagne dans ce cadre.

Le contraste avec le régime ordinaire d’imposition est considérable : un résident fiscal ordinaire en Espagne est imposé sur son revenu mondial selon un barème progressif allant de 19 % à 47 % selon la communauté autonome. Pour un télétravailleur percevant des revenus annuels de 80 000 à 150 000 euros de source étrangère, l’économie fiscale permise par le régime Beckham peut se chiffrer en dizaines de milliers d’euros par an.

La demande d’option pour le régime Beckham doit être formulée dans les 6 mois suivant la date d’inscription à la Sécurité Sociale espagnole ou la date de début de l’activité en Espagne. Passé ce délai, l’option est définitivement perdue. Nous coordonnons la procédure migratoire et la procédure fiscale de manière à activer la demande du régime Beckham dès le premier moment, sans perdre un seul jour d’avantage fiscal.

Salarié ou indépendant : différences dans la procédure

La voie de traitement varie selon le statut professionnel du demandeur :

Salariés d’un employeur étranger. Ils doivent produire un contrat de travail en vigueur avec une entreprise étrangère, un certificat de l’employeur confirmant le caractère à distance de l’activité et l’absence d’établissement permanent en Espagne, ainsi que les bulletins de salaire des trois derniers mois. Le point critique est que l’entreprise étrangère ne dispose pas d’établissement permanent en Espagne : si elle possède une succursale ou une filiale espagnole, l’activité pourrait être qualifiée de prestée en Espagne, ce qui modifie le régime applicable.

Indépendants et freelances. Ils doivent apporter la preuve de l’existence de clients étrangers et de la fourniture de services à distance, au moyen de contrats de prestations, factures, relevés de plateformes de paiement international ou toute autre documentation démontrant le caractère extraterritorial de l’activité. L’ancienneté minimale de l’activité indépendante généralement exigée est de 3 mois. Pour les indépendants souhaitant s’établir en tant que tels en Espagne, nous coordonnons l’inscription à la Sécurité Sociale en tant que travailleur indépendant (RETA) parallèlement à la procédure migratoire.

Regroupement familial : faites venir votre famille dès le premier jour

L’un des avantages du visa de nomade numérique par rapport à d’autres titres de séjour est qu’il autorise le regroupement familial simultané ou ultérieur. Le conjoint ou partenaire de fait et les enfants mineurs ou majeurs dépendants peuvent obtenir une autorisation de résidence en qualité de membres de la famille du titulaire, sans qu’ils aient eux-mêmes à justifier d’une activité professionnelle.

Gérer le regroupement familial simultanément à la demande principale réduit les délais et garantit que l’ensemble de l’unité familiale arrive en Espagne en situation régulière dès le premier jour. Nous préparons le dossier complet de regroupement familial en parallèle de celui du titulaire, en ajustant la justification des revenus pour couvrir les besoins de l’ensemble de la cellule familiale.

Ce que vous pouvez attendre de notre accompagnement

  • Analyse d’éligibilité préalable à la présentation, afin d’éviter d’investir du temps dans des demandes à risque de refus
  • Dossier documentaire complet et vérifié, avec un risque minimal de demandes de pièces complémentaires
  • Instruction de la demande auprès du consulat compétent ou de l’UGE-CE avec suivi actif
  • Activation du régime Beckham dans le délai de 6 mois suivant l’inscription à la Sécurité Sociale ou le début de l’activité en Espagne
  • Gestion complète de l’installation : NIE, inscription municipale (empadronamiento), Sécurité Sociale et ouverture de compte bancaire
  • Regroupement familial géré en parallèle pour l’ensemble de l’unité familiale

Le visa de nomade numérique est la porte d’entrée vers la résidence régulière en Espagne pour des milliers de télétravailleurs chaque année. La différence entre une procédure aboutie et un refus tient, dans la grande majorité des cas, à la qualité de la préparation du dossier et à la coordination du volet fiscal dès le premier instant.

Motifs fréquents de refus et comment les éviter

L’analyse des dossiers rejetés par les consulats et par l’UGE-CE révèle un schéma récurrent d’erreurs qui, avec une préparation adéquate, sont entièrement évitables.

Insuffisance de la justification des revenus. La justification des revenus est le point soumis au plus grand contrôle. Il ne suffit pas de démontrer que les revenus du mois de présentation dépassent le seuil : les consulats exigent généralement des relevés des trois derniers mois et recherchent la régularité et la cohérence des montants. Les travailleurs aux revenus variables (freelances, indépendants) doivent fournir une documentation complémentaire attestant la stabilité de l’activité : historique de facturation, contrats de longue durée, lettres de clients. Le montant de référence en 2026 est de 2 442 euros par mois pour le titulaire (200 % du SMI de 1 221 €/mois), auquel s’ajoutent 915,75 euros par conjoint (75 % du SMI) et 305,25 euros par enfant à charge (25 % du SMI).

Documentation de l’employeur déficiente. Pour les salariés, le certificat de l’employeur est la pièce la plus sensible. Il doit préciser que l’activité est exercée intégralement à distance, que l’entreprise ne dispose pas d’établissement permanent en Espagne et que le salarié est autorisé à travailler depuis l’Espagne. Des certificats génériques ne mentionnant pas expressément le télétravail ont conduit à des refus répétés.

Assurance maladie privée non conforme. L’assurance maladie doit offrir une couverture en Espagne équivalente à celle de la Sécurité Sociale espagnole. Les assurances voyage, les polices à franchise élevée ou les assurances internationales excluant les soins programmés ne satisfont pas à cette exigence. La police doit être active dès la date de présentation de la demande, non à compter de l’arrivée en Espagne.

Extrait de casier judiciaire expiré ou non apostillé. Le casier judiciaire doit avoir été délivré dans les trois mois précédant la date de dépôt de la demande. L’apostille doit être celle de la Convention de La Haye (1961). Si le document n’est pas rédigé en espagnol, une traduction assermentée par un traducteur officiel est requise.

Dépassement du seuil de 20 % de revenus de source espagnole. Certains demandeurs ont des clients ou employeurs aussi bien espagnols qu’étrangers. Si les revenus de source espagnole excèdent 20 % du total sur la période de référence, la demande peut être rejetée pour non-respect de la condition d’activité principale pour l’étranger. Il convient de vérifier ce seuil à partir de la documentation de revenus avant tout dépôt et, en cas de risque de dépassement, de structurer l’activité de façon à respecter le seuil avant la prochaine demande de renouvellement.

Visa de nomade numérique et Sécurité Sociale espagnole

L’une des questions les plus fréquentes des demandeurs porte sur l’obligation de s’inscrire à la Sécurité Sociale espagnole.

Salariés d’un employeur étranger. En principe, les salariés qui prestent des services pour une entreprise étrangère depuis l’Espagne sont imposés en Espagne en tant que résidents fiscaux (régime ordinaire ou Beckham), mais la Sécurité Sociale peut relever du régime du pays de l’employeur si une convention bilatérale de Sécurité Sociale existe entre l’Espagne et ce pays. Pour les ressortissants d’États membres de l’Union européenne, le Règlement CE 883/2004 prévoit que les travailleurs mobiles cotisent à la Sécurité Sociale du pays où ils exercent habituellement leur activité. Pour les ressortissants non communautaires, la convention bilatérale (si elle existe) ou la législation espagnole détermine l’obligation de cotisation.

Indépendants et freelances. Les indépendants résidant habituellement en Espagne sont tenus de s’inscrire au Régime Spécial des Travailleurs Indépendants (RETA), quelle que soit la localisation de leurs clients. La cotisation au RETA en 2026 oscille entre 230 et 590 euros par mois selon les revenus réels déclarés, dans le cadre du système de cotisation sur revenus réels mis en place en 2023. L’inscription à la Sécurité Sociale est une condition préalable à l’activation du régime Beckham dans le délai de 6 mois.

Nous coordonnons la stratégie en matière de Sécurité Sociale dans le cadre du service intégral, en lien avec notre équipe de fiscalité des non-résidents, afin de garantir une structure efficiente sur les deux plans — fiscal et social — dès le premier jour.

Renouvellement du visa de nomade numérique : conditions et délais

L’autorisation de nomade numérique est renouvelable par périodes de 2 ans dès lors que les conditions initiales sont maintenues. Le renouvellement doit être demandé auprès de l’UGE-CE ou de la délégation provinciale des étrangers compétente au moins 60 jours avant la date d’expiration.

Les pièces requises pour le renouvellement sont similaires à celles de la demande initiale : justification des revenus des trois derniers mois, preuve du maintien de l’activité à distance pour l’étranger, assurance maladie en cours de validité et passeport avec une validité suffisante. En outre, le respect du plafond de 20 % de revenus de source espagnole est vérifié lors du renouvellement.

Une erreur fréquente lors du renouvellement consiste à ne pas actualiser la documentation relative à l’activité : si le titulaire a changé d’employeur ou de statut (de salarié à indépendant ou inversement), la documentation doit refléter la situation actuelle et non celle présentée lors de la demande initiale.

L’autorisation de nomade numérique ne compte pas directement aux fins de l’acquisition de la nationalité espagnole (qui requiert 10 ans de résidence légale continue, avec certaines exceptions), mais elle est prise en compte pour l’obtention de l’autorisation de résidence de longue durée (5 ans de résidence légale et habituelle continue).

Délais légaux et étendue du service

La procédure du visa de nomade numérique est soumise aux délais légaux suivants :

  • Visa consulaire (depuis l’étranger) : 10 jours ouvrables à compter du dépôt du dossier complet auprès du consulat
  • Autorisation de résidence auprès de l’UGE-CE (depuis l’Espagne) : 20 jours ouvrables

Les délais réels dépendent du consulat, de la période de l’année et de la complétude du dossier. Dans les consulats à forte demande (Mexico, Buenos Aires, Miami, Londres), les délais effectifs peuvent atteindre 4 à 8 semaines, y compris l’attente pour l’obtention d’un rendez-vous préalable.

Notre service comprend :

  1. Consultation d’éligibilité initiale (sans engagement) : analyse du profil, vérification des conditions et détermination de la voie de traitement la plus adaptée
  2. Préparation du dossier complet : collecte, vérification et préparation de l’ensemble des pièces justificatives
  3. Instruction et suivi actif : dépôt auprès du consulat ou de l’UGE-CE, suivi du dossier et réponse aux demandes de pièces complémentaires
  4. Coordination fiscale Beckham : analyse de l’éligibilité et dépôt du Modèle 149 dans le délai de 6 mois
  5. Gestion de l’installation : NIE, inscription municipale, Sécurité Sociale et ouverture de compte bancaire
  6. Regroupement familial : instruction simultanée ou ultérieure pour le conjoint et les enfants

Le service est proposé à un prix forfaitaire par profil de demandeur, avec une tarification différenciée selon qu’il s’agit d’une demande individuelle ou d’un regroupement familial.

Ce qu'inclut notre service visa nomade numérique Espagne

Évaluation d'éligibilité et stratégie

Vérification des conditions de revenu, de source des revenus et de la documentation disponible.

Procédure consulaire ou UGE-CE

Préparation du dossier et gestion de la procédure selon la situation du demandeur.

Régime Beckham

Demande du régime fiscal spécial dans les 6 mois du début d'activité (Modèle 149).

Sécurité Sociale et obligations fiscales

Conseil sur l'inscription à la Sécurité Sociale espagnole (RETA) ou exemption, et déclarations fiscales annuelles.

Responsable du service

Javier Moreno Aguirre

Senior Associate — Département Juridique

Master en Droit International, Universidad Carlos III de Madrid Licence en Droit, UPV/EHU
FAQ

Questions fréquentes sur le visa nomade numérique en Espagne

La Loi 14/2013 (modifiée par la Loi 28/2022) exige que le demandeur justifie de ressources économiques minimales correspondant à 200 % du Salaire Minimum Interprofessionnel (SMI) espagnol — soit 2 442 euros par mois en 2026 (SMI 2026 = 1 221 €/mois × 200 %). Pour le conjoint ou partenaire qui accompagne le titulaire, il faut justifier d'un revenu supplémentaire correspondant à 75 % du SMI (≈ 915,75 euros/mois). Pour chaque enfant à charge, une ressource supplémentaire de 25 % du SMI (≈ 305,25 euros/mois) est requise. Ces ressources peuvent provenir de sources diverses — salaires, honoraires de clients étrangers, revenus de capitaux ou d'investissements — à condition d'être documentées.
Oui, mais dans une limite stricte de 20 % des revenus totaux. La Loi 14/2013 permet au titulaire du visa nomade numérique d'avoir des clients ou un employeur espagnol, à condition que ces revenus de source espagnole ne dépassent pas 20 % de ses revenus professionnels totaux. Au-delà de 20 % de revenus espagnols, le titulaire sort du périmètre du visa nomade numérique et peut basculer dans la catégorie d'une résidence pour activité économique ordinaire (autónomo ou compte de travail), avec un régime légal et fiscal différent.
Non, le régime Beckham n'est pas automatique — il doit être expressément demandé. Mais le visa nomade numérique est compatible avec le régime fiscal spécial des impatriés (art.93 LIRPF, connu comme 'régime Beckham') et les titulaires du visa peuvent en faire la demande dans les 6 mois suivant leur inscription à la Sécurité Sociale espagnole ou la date de début de leur activité en Espagne (Modèle 149). Le régime Beckham permet d'être imposé à l'IRPF au taux forfaitaire de 24 % sur les revenus de source espagnole jusqu'à 600 000 euros, au lieu des taux progressifs ordinaires jusqu'à 47 %. Il est applicable pendant 6 exercices fiscaux au maximum (l'année d'arrivée + 5 suivantes).
La procédure pour les demandeurs à l'étranger produit d'abord un visa national d'une durée de 1 an. Ce visa permet d'entrer en Espagne et de commencer l'activité. Avant son expiration, le titulaire peut demander la conversion en autorisation de résidence pour télétravailleur international, d'une durée initiale de 3 ans, renouvelable par périodes de 2 ans. Pour le renouvellement, le titulaire doit démontrer qu'il continue à remplir les conditions (revenus minimaux, source principale hors Espagne) et que sa résidence effective en Espagne a été maintenue pendant la période de validité précédente.
En Espagne, le visa nomade numérique (Ley de Startups, art. 74-77) est spécifiquement destiné aux ressortissants non-UE qui travaillent à distance pour des employeurs ou clients établis hors d'Espagne. Il se distingue du visa de résidence et travail ordinaire car il permet de travailler légalement en Espagne pour des entités étrangères sans requérir un employeur espagnol. Les ressortissants de l'UE n'en ont pas besoin — ils bénéficient de la liberté de circulation.
La Loi de Startups exige un revenu minimum équivalent à 200 % du SMI (Salaire Minimum Interprofessionnel) espagnol, soit 2 442 euros/mois en 2026 pour le titulaire principal (SMI 2026 = 1 221 €/mois). Les membres de la famille à charge ajoutent 75 % du SMI chacun (≈ 915,75 €/mois). Les revenus doivent provenir d'une activité de télétravail pour des entités situées hors d'Espagne (avec exceptions pour jusqu'à 20 % provenant d'entreprises espagnoles).
Oui, le régime fiscal spécial pour impatriés (art. 93 LIRPF, dit régime Beckham) est accessible aux titulaires du visa nomade numérique qui remplissent les conditions légales : ne pas avoir été résident fiscal espagnol dans les cinq années précédentes et exercer une activité économique en Espagne. Le régime Beckham permet d'imposer les revenus de source espagnole à un taux fixe de 24 % (jusqu'à 600 000 euros) au lieu du barème progressif de l'IRPF (jusqu'à 47 %). BMC gère l'ensemble du dossier d'impatriación fiscale conjointement à la demande de visa.
Le dossier inclut : passeport valide, contrat de travail avec une entreprise étrangère ou justificatif d'activité freelance pour des clients non-espagnols, extrait de casier judiciaire apostillé, assurance maladie couvrant l'Espagne, justificatif de revenus (3 derniers bulletins de salaire ou déclarations fiscales pour les indépendants), et accréditation que l'employeur ou les clients sont établis hors d'Espagne (documents d'immatriculation, annuaires de sociétés). BMC vérifie la complétude du dossier avant soumission pour minimiser les délais.
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