Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La ségrégation de biens immobiliers constitue un fait générateur soumis au droit d'actes juridiques documentés, sous réserve du respect des conditions de l'article 31.2 du TRLITPAJD. Elle n'est pas considérée comme une transmission à titre onéreux s'il n'y a pas de changement de titulaire. Lors de la dissolution de communautés de biens, si les adjudications sont proportionnelles aux quotes-parts de participation, elles sont taxées selon le droit d'actes juridiques documentés et non selon les transmissions de patrimoine.
La position de la DGT est restée constante en définissant la ségrégation et la dissolution de communautés comme des faits générateurs indépendants de la transmission de propriété. Tout au long des consultations, il a été précisé que la base imposable dépend de la nature de l'opération (valeur du bien immobilier ségrégué ou valeur de l'adjudication) et il a été clarifié que l'absence d'excès d'adjudication évite l'imposition au titre des transmissions de patrimoine.
Points de bascule
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Précise que la ségrégation est une altération physique sans changement de titulaire, ce qui n'entraîne pas la perte des réductions fiscales si la propriété est maintenue.
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Établit que lors de la dissolution de communautés, si les adjudications sont proportionnelles aux quotes-parts, il n'existe pas de transmission de patrimoine à titre onéreux.
Analyse fondée sur 33 des 35 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.