Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les frais de réparation et d'entretien sont déductibles s'ils visent exclusivement l'obtention future de revenus et non la jouissance du propriétaire. Le montant déductible ne peut excéder les revenus bruts, l'excédent pouvant être compensé au cours des quatre années suivantes. Les dépenses à caractère annuel, telles que l'amortissement, l'IBI (impôt sur les biens immobiliers) ou les assurances, ne sont déductibles qu'au prorata du nombre de jours où le logement est effectivement loué. Durant les périodes sans location, le propriétaire doit imputer le revenu immobilier prévu.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de justifier l'attente de location et l'exclusivité des dépenses pour l'obtention de revenus. Le mécanisme de déductibilité des frais de réparation a été précisé, permettant leur application au cours des quatre années suivantes s'ils excèdent les revenus bruts. La distinction entre les frais de réparation et les dépenses à caractère annuel pour leur déductibilité proportionnelle est un critère réitéré.
Points de bascule
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Établit que si aucun revenu n'est perçu l'année des dépenses, celles-ci pourront être déduites au cours des quatre années suivantes, dans la limite des revenus bruts.
Analyse fondée sur 22 des 23 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.