Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution de communautés de biens sans activité commerciale est soumise aux actes juridiques documentés si les attributions sont proportionnelles aux parts de propriété. En cas d'excès d'attribution, ceux-ci sont imposés au titre des transmissions patrimoniales onéreuses ou des donations, à moins que l'excès ne soit inévitable en raison de l'indivisibilité des biens. Dans ces cas d'indivisibilité, la compensation peut être effectuée en espèces afin d'éviter l'assujettissement aux transmissions patrimoniales.
La position de la DGT reste constante concernant le traitement de la dissolution des communautés de biens. Le critère établit que la proportionnalité évite la transmission onéreuse, tandis que les excès évitables déclenchent l'imposition au titre des transmissions ou des donations. Les consultations récentes renforcent l'exception d'indivisibilité pour permettre des compensations qui maintiennent la nature d'actes juridiques documentés.
Points de bascule
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Précise que les excès d'attribution non inévitables ou non compensés en espèces sont imposés au titre des transmissions patrimoniales onéreuses.
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Établit qu'il est indifférent que les biens soient indivisibles pour éviter l'assujettissement aux transmissions patrimoniales onéreuses, en permettant la compensation de l'excès.
Analyse fondée sur 46 des 50 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.