Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour réinvestissement exige que le logement transmis soit la résidence habituelle, entendue comme la résidence continue pendant au moins trois ans. Des exceptions sont admises pour des circonstances exceptionnelles, telles qu'une mutation professionnelle ou une séparation, permettant de qualifier le logement de résidence habituelle avant ce délai. La condition d'habitualité est perdue si l'on cesse d'y résider et que plus de deux ans s'écoulent jusqu'à la vente. La preuve de la résidence est une question de fait où l'inscription au registre de la population (empadronamiento) est insuffisante à elle seule.
La position de la DGT reste constante concernant la définition de la résidence habituelle et les délais de deux ans précédant la transmission. Il n'y a pas de changement dans l'interprétation de l'exonération pour mutation professionnelle ou circonstances exceptionnelles. La seule nouveauté doctrinale est la précision sur la charge de la preuve, indiquant que l'inscription au registre de la population ne suffit pas à prouver la résidence.
Points de bascule
-
Introduit la nécessité de prouver la résidence par des moyens valables, en précisant que l'inscription au registre de la population est un élément insuffisant à lui seul.
Analyse fondée sur 28 des 31 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 juillet 2026.