Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour le régime d'échange de valeurs, l'entité acquéreuse doit obtenir la majorité des droits de vote et remplir les conditions de l'article 80 de la LIS. Les associés n'intègrent pas les revenus dans leur base imposable de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), les valeurs reçues conservant leur valeur et leur date d'acquisition d'origine. L'opération doit répondre à des motifs économiques valables et ne pas avoir pour objectif principal la fraude ou l'évasion fiscale.
La position de la DGT reste constante dans l'application des régimes spéciaux d'apports en nature et d'échange de valeurs, exigeant toujours la majorité des droits de vote et l'absence de fins frauduleuses. On observe une plus grande précision concernant l'exclusion des entités ayant une activité de gestion de patrimoine ou des groupements d'intérêt économique pour le régime des apports. Il n'y a pas de changements de fond, mais une réitération des exigences de substance économique et de contrôle.
Points de bascule
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Introduit l'exigence que les participations aient été détenues de manière ininterrompue au cours de l'année précédente et exclut expressément les groupements d'intérêt économique ou les entités dont l'activité principale est la gestion de patrimoine.
Analyse fondée sur 35 des 44 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 8 août 2026.