Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les montants versés suite à une résolution par accord mutuel de la relation de travail sont considérés comme des revenus du travail obtenus de manière notoirement irrégulière. Pour appliquer la réduction de 30 % prévue à l'article 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), il est indispensable que ces revenus soient imputés sur une seule période fiscale. Si le paiement est perçu de manière fractionnée sur différents exercices, la réduction ne s'applique pas.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de ces montants comme revenus notoirement irréguliers. L'évolution se concentre sur la précision technique concernant l'exigence d'imputation unique pour la réduction de 30 %. Les consultations les plus récentes (V1351-24, V1564-26) renforcent le fait que le fractionnement des paiements empêche le bénéfice fiscal.
Points de bascule
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Précise que si l'accord inclut des paiements mensuels répartis sur différents exercices, la condition d'imputation unique n'est pas remplie et la réduction ne peut être appliquée.
Analyse fondée sur 25 des 25 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.