Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La réhabilitation d'un logement est assimilée à son acquisition pour l'exonération par réinvestissement si les travaux consistent en la reconstruction de structures, de façades, de toitures ou d'autres éléments analogues, avec un coût global supérieur à 25 % de la valeur de l'édifice. Les travaux d'amélioration ou de rénovation, tels que le changement d'installations ou de menuiserie, ne sont pas considérés comme une réhabilitation. En cas de financement par des tiers, le montant à réinvestir correspond à la valeur de cession moins le principal restant à amortir.
La position de la DGT reste constante dans la définition des travaux qualifiés de réhabilitation pour l'exonération par réinvestissement. Le seuil de 25 % de la valeur et la nécessité de reconstruction d'éléments structurels ont été maintenus. Les consultations récentes précisent le calcul du montant à réinvestir lorsqu'il existe une dette en cours.
Points de bascule
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Établit que la réhabilitation est assimilée à l'acquisition si le coût de reconstruction des structures, des façades ou des toitures excède 25 % du prix d'acquisition ou de la valeur de marché.
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Clarifie que les travaux d'amélioration ou de rénovation, tels que le changement d'installations ou de menuiserie, ne sont pas considérés comme une réhabilitation pour l'exonération.
Analyse fondée sur 53 des 56 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.