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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Immeuble urbain : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 20 rescrits · 2014–2025

Doctrine en vigueur

Les immeubles urbains qui ne génèrent pas de revenus du capital et qui ne sont pas affectés à des activités économiques, et qui ne constituent pas la résidence habituelle, sont soumis à l'imputation de revenus immobiliers conformément à l'article 85 de la LIRPF. En cas de cession à titre gratuit, le titulaire doit prouver ladite gratuité par des moyens de preuve admis par le droit afin de ne pas être imposé au titre des revenus du capital, tout en conservant l'obligation d'imputer le revenu. Le calcul est basé sur la valeur cadastrale en appliquant le taux correspondant selon l'évaluation de la municipalité.

La position de la DGT reste constante dans l'application de l'imputation des revenus pour les immeubles urbains non affectés à des activités ni générateurs de revenus. Tout au long des consultations, certains aspects ont été précisés, tels que l'exclusion des terrains non bâtis et la nécessité de prouver la gratuité de la cession pour éviter la qualification en revenu du capital.

Points de bascule

  1. V2562-17

    Précise que les terrains non bâtis sont exclus de l'imputation, le calcul de la base s'effectuant sur la valeur cadastrale de la construction plus la part proportionnelle du terrain.

  2. V0852-21

    Établit que la gratuité de la cession doit être prouvée par le contribuable par des moyens de preuve admis par le droit afin d'éviter la qualification en revenus du capital.

Analyse fondée sur 19 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

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