Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour que le fait générateur de la donation existe, l'animus donandi, entendu comme l'intention de réaliser une libéralité, doit être présent. Dans les opérations de transfert de fonds ou d'intermédiation, la qualification de l'opération dépendra des preuves apportées et de la détermination du bureau de gestion quant à l'existence d'une acquisition à titre gratuit avec animus donandi et animus accipiendi.
La position de la DGT reste stable quant à l'exigence de la volonté de libéralité pour constituer le fait générateur. Tout au long des consultations, une cohérence a été maintenue en écartant la donation dans les cas de compensation de dettes, de co-titularité bancaire sans intention de cadeau ou de simple intermédiation de fonds.
Points de bascule
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Établit que la co-titularité d'un compte n'implique pas de donation si ne concourent pas l'acte de disposition avec intention de libéralité, l'acceptation du donataire et la connaissance du donateur.
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Précise que l'existence de la donation requiert à la fois l'animus donandi et l'animus accipiendi, subordonnant la qualification aux preuves apportées par l'intéressé.
Analyse fondée sur 46 des 48 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 septembre 2026.