Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La résidence habituelle est déterminée comme une question de fait qui doit être prouvée par des moyens valables en droit, l'inscription au registre de la population (empadronamiento) ou le domicile fiscal ne suffisant pas. En matière de l'Impôt sur les Successions, elle est définie par le lieu où le défunt a séjourné un plus grand nombre de jours au cours des cinq années précédant l'exigibilité. Pour la présomption de résidence, le contribuable est considéré comme résidant en Espagne si son conjoint non séparé et ses enfants mineurs résident habituellement sur le territoire espagnol.
La position de la DGT est stable quant à la nature de la résidence habituelle en tant que question de fait nécessitant une preuve matérielle. Tout au long des consultations, l'exigence de prouver la réalité du changement de domicile au-delà des registres administratifs a été maintenue. La doctrine a été appliquée de manière cohérente dans différents cas tels que la mobilité géographique, les déductions pour logement ou les successions.
Points de bascule
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Définit le critère temporel pour la résidence habituelle dans l'Impôt sur les Successions en se basant sur la présence majoritaire durant les cinq années précédant l'exigibilité.
Analyse fondée sur 34 des 38 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 16 août 2026.