Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour résolution d'un commun accord de la relation de travail sont des revenus du travail obtenus de manière notoirement irrégulière. Pour appliquer la réduction de 30 % prévue à l'article 18.2 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), il est indispensable que ces revenus soient imputés sur une seule période d'imposition. De plus, le revenu doit avoir une période de génération supérieure à deux ans.
La position de la DGT est passée de la considération selon laquelle le commun accord ne permettait pas l'exonération dans certains plans de licenciement (V1108-16) à la confirmation qu'il constitue bien un revenu notoirement irrégulier (V0411-17). L'évolution s'est concentrée sur la précision des conditions d'application de la réduction, telles que l'imputation sur une seule période d'imposition et une période de génération supérieure à deux ans.
Points de bascule
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Établit que les montants pour résolution d'un commun accord sont considérés comme des revenus obtenus de manière notoirement irrégulière, permettant la réduction de 30 % s'ils sont imputés sur une seule période d'imposition.
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Précise que pour la réduction de l'article 18.2 de la LIRPF, le revenu doit avoir une période de génération supérieure à deux ans, liant l'ancienneté et l'accord à ce délai.
Analyse fondée sur 33 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.