Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'existence d'un droit de créance empêche l'imputation automatique d'une perte patrimoniale. Pour que la déduction pour créances échues et non recouvrées soit applicable, les dispositions de l'article 14.2 lettre k) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) doivent être respectées, telles que l'efficacité d'une remise de dette dans une procédure de conciliation ou l'écoulement d'un an à partir du début d'une procédure d'exécution judiciaire sans désintéressement de la créance. En cas de responsabilité solidaire, la perte ne survient que lorsque les possibilités de remboursement auprès du débiteur principal sont juridiquement épuisées.
La position de la DGT reste constante dans le temps, réaffirmant que l'existence d'un droit de créance bloque la perte patrimoniale immédiate. Les consultations maintiennent le même cadre normatif basé sur l'article 14.2 lettre k) de la LIRPF. On observe une application répétée du critère relatif à la nécessité que la créance soit juridiquement irrécouvrable ou que les délais d'exécution soient respectés.
Analyse fondée sur 16 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.