Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La transmission patrimoniale à titre onéreux se configure dans des opérations telles que la dation en paiement de dettes, la permutation de quotes-parts lors de l'attribution de biens et l'attribution de biens propres lors de la dissolution de régimes matrimoniaux. Dans le cadre de restructurations sociétales, la part de l'apport correspondant à la dette assumée par la société est considérée comme une attribution en paiement par assomption de dettes, ce qui constitue une transmission à titre onéreux. De même, les dossiers de domaine et les actes de notoriété sont imposés comme des transmissions si le paiement préalable de l'impôt correspondant n'est pas justifié.
La DGT maintient une position constante dans la qualification de diverses opérations comme des transmissions patrimoniales à titre onéreux, en particulier lorsqu'il existe une compensation ou une assomption de dette. La doctrine a été appliquée de manière cohérente à la dissolution de sociétés de communauté de biens, à l'extinction de copropriétés par permutation et à la formalisation de titres supplétifs. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application extensive du concept d'onérosité à des figures impliquant des compensations économiques ou de biens.
Points de bascule
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Établit que l'attribution d'un bien avec un excédent compensé par des quotes-parts d'autres biens n'est pas une extinction de copropriété, mais une permutation soumise à l'ITP (Impôt sur les Transmissions Patrimoniales).
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Précise que dans les restructurations, la part de l'apport qui correspond à la dette assumée est considérée comme une attribution en paiement par assomption de dettes, constituant une transmission à titre onéreux.
Analyse fondée sur 33 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.