Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les sommes perçues par le vendeur au titre d'arrhes pénitentielles sont qualifiées de gain en capital car elles ne découlent pas d'une transmission. Ce gain est intégré dans la base imposable générale et est imputé à la période durant laquelle le vendeur peut procéder à leur exécution conformément au contrat. À l'inverse, la perte d'arrhes par l'acheteur constitue une perte en capital qui s'intègre dans la base imposable générale. Le paiement d'honoraires à des agences immobilières pour une vente avortée est un revenu de consommation et ne compte pas comme une perte en capital.
La position de la DGT reste stable quant à la qualification des arrhes comme variations patrimoniales s'intégrant dans la base imposable générale. La cohérence a été maintenue sur le fait que les honoraires d'intermédiation ne sont pas des pertes en capital. La dernière consultation introduit une distinction technique sur la nature des arrhes en tant qu'acompte sur le prix par opposition à la perte en capital pour inexécution.
Points de bascule
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Établit que la perception d'arrhes est un acompte sur le prix qui n'affecte la valeur de transmission que si la vente est conclue, distinguant l'excédent pour inexécution comme une perte en capital.
Analyse fondée sur 14 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.