Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La résiliation de contrats de bail oblige à sortir de l'actif l'immobilisation corporelle (travaux) et à imputer la différence entre la valeur comptable et le montant de la sortie en tant que bénéfice ou perte dans l'exercice de la résiliation. En matière de TVA, la résolution contractuelle avec remise de dette pour non-paiement permet de réduire la base imposable conformément à l'article 80.Deux de la Loi sur la TVA. Les indemnités pour résiliation ne constituent pas une contrepartie de services et ne sont pas soumises à l'impôt.
La DGT traite la résiliation sous plusieurs angles fiscaux sans ligne doctrinale unique. En matière d'Impôt sur les Sociétés (IS), elle se concentre sur l'imputation des dépenses liées aux ERE (plans de réduction d'effectifs) ou la sortie d'immobilisations pour résiliation de baux. En matière de TVA, elle distingue les indemnités qui ne sont pas une contrepartie et la modification de la base imposable par résolution de dette.
Points de bascule
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Établit que la résolution contractuelle avec remise de dette pour non-paiement permet de réduire la base imposable de la TVA, étant une cause de modification du prix.
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Précise que la résiliation d'un bail exige la sortie de l'immobilisation relative aux travaux et la reconnaissance du résultat comptable dans l'exercice de la sortie.
Analyse fondée sur 15 des 15 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.