Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les travaux de rénovation et de réparation dans les logements sont soumis au taux de 10 % si le destinataire est un particulier ou une communauté de copropriétaires, que l'édifice a plus de deux ans et que le coût des matériaux ne dépasse pas 40 % de la base imposable. Si ce seuil est dépassé, le taux de 21 % s'applique à la totalité de l'opération. Dans le cas d'une réhabilitation, le taux réduit inclut les meubles de cuisine mais exclut l'électroménager.
La position de la DGT reste constante concernant les conditions d'application du taux réduit pour les rénovations et les réparations. La limite de 40 % pour les matériaux et l'ancienneté de l'édifice ont été maintenues. Les consultations récentes ont précisé l'exclusion de l'électroménager dans les réhabilitations ainsi que la distinction entre l'entretien périodique et les interventions non périodiques dans les jardins.
Points de bascule
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Établit que les travaux de construction de piscines et d'installations sportives sont soumis au taux de 21 %, quel que soit le destinataire.
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Précise que, dans le cadre de travaux de réhabilitation, le taux de 10 % inclut les meubles de cuisine mais exclut l'électroménager.
Analyse fondée sur 95 des 95 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 septembre 2026.