Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La pension compensatoire déductible au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) doit découler d'un déséquilibre économique consécutif à la rupture du mariage et doit être fixée judiciairement. La réduction prévue à l'article 55 de la LIRPF (Loi sur l'IRPF) n'est applicable qu'aux montants versés à partir du moment où le jugement de divorce est devenu définitif. Ne sont pas considérés comme pension compensatoire la compensation pour raison professionnelle, l'attribution de l'usage du logement, ni les paiements de loyer destinés à l'entretien (aliments).
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre la pension compensatoire et d'autres concepts tels que l'attribution du logement ou les compensations professionnelles. L'évolution se concentre sur la précision des limites temporelles et les modalités de paiement, précisant que la déduction ne s'applique qu'après le caractère définitif du jugement et que la remise de biens est également valable.
Points de bascule
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Établit que le remplacement de la pension par la remise d'un capital en biens permet d'appliquer la réduction de l'article 55 de la LIRPF.
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Précise que la réduction n'est applicable qu'aux montants versés à partir du jour où le jugement déclarant le divorce est devenu définitif.
Analyse fondée sur 43 des 49 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 septembre 2026.