Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités de licenciement ou de cessation obligatoires par la loi sont exonérées, mais celles perçues pour expiration du terme ou fin de chantier sont imposées en tant que revenus du travail. La réduction de 30 % pour irrégularité ou celle de 40 % ne sont pas applicables si elles ne sont pas liées à la durée du contrat. Pour bénéficier de la déduction de 3 500 euros pour handicap, il est indispensable de conserver la qualité de travailleur actif, ce qui exclut ceux dont le contrat est déjà éteint.
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre les indemnités exonérées pour licenciement et celles imposables pour fin de contrat ou expiration de délai. Au fil des consultations, il a été précisé que ces montants ne sont pas qualifiés de revenus notoirement irréguliers ni liés à la durée du contrat. La doctrine récente limite l'accès aux avantages fiscaux pour handicap à ceux qui maintiennent une relation de travail en vigueur.
Points de bascule
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Établit que l'indemnité n'est pas un revenu avec une période de génération supérieure à deux ans ni notoirement irrégulier, car elle ne découle pas de la durée du contrat mais du fait de l'extinction.
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Détermine que l'extinction du contrat empêche d'appliquer l'augmentation de la dépense déductible de 3 500 euros pour les personnes handicapées, en raison de la perte de la qualité de travailleur actif.
Analyse fondée sur 18 des 19 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.