Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de l'indemnité de licenciement exige une rupture réelle et effective du lien entre le travailleur et l'entreprise. L'inexistence de ladite rupture est présumée si le travailleur fournit des services à la même entreprise ou à une entreprise liée dans les trois années suivant la cessation. Cette présomption admet la preuve contraire pour démontrer que la nouvelle relation n'invalide pas la rupture initiale.
La position de la DGT reste constante depuis 2014, centrée sur la présomption de défaut de rupture en cas de réembauche dans des entreprises liées dans un délai de trois ans. La doctrine a précisé que la nature du nouveau contrat est indifférente et que la rupture doit être réelle, même en dehors du champ d'application de la présomption.
Points de bascule
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Précise que le type de contrat, qu'il soit de travail ou commercial, est indifférent pour l'application de la présomption de défaut de rupture.
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Établit que la rupture doit être réelle et effective même si le nouvel engagement est effectué au sein d'une entité indépendante où la présomption des trois ans ne s'applique pas.
Analyse fondée sur 20 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.