Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de l'indemnité de licenciement exige le désengagement réel et effectif du travailleur vis-à-vis de l'entreprise. La présomption de défaut de désengagement est maintenue si le travailleur fournit des services à la même entreprise ou à une entreprise liée dans les trois années suivant la cessation. Cette présomption admet la preuve contraire pour démontrer que la nouvelle relation n'invalide pas le désengagement initial.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence d'un désengagement réel et effectif. L'évolution montre une nuance importante : l'Administration précise que, même si la présomption des trois ans ne s'applique pas en raison d'un contrat avec une entité indépendante, l'exonération reste conditionnée à l'existence d'un désengagement réel qui doit être prouvé comme un fait.
Points de bascule
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Précise que l'exonération reste conditionnée au désengagement réel, même en cas de contrat avec un agent indépendant et si la présomption des trois ans ne s'applique pas.
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Renforce le fait que l'établissement du désengagement est une question de fait pouvant être évaluée par l'Administration par tout moyen de preuve, même en dehors du délai de présomption.
Analyse fondée sur 34 des 34 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.