Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le défaut de paiement d'un débiteur ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale. Dans le cadre de la procédure collective, la perte est imputée lorsque l'une des circonstances de l'article 14.2 lettre k) de la Loi de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) est réunie, telle que l'efficacité d'une remise de dette ou la clôture de la procédure collective sans satisfaction de la créance. La titularité de la créance doit être prouvée par des moyens de preuve admis par le droit, comme l'attestation de l'administration de la procédure collective.
La position de la DGT reste constante sur toute la période analysée. Toutes les consultations s'accordent sur le fait que le défaut de paiement n'est pas une cause automatique de perte et que l'imputation dépend de cas spécifiques relevant du domaine des procédures collectives ou judiciaires. Aucun changement de doctrine n'est observé, seulement des précisions sur l'attestation de la titularité et les moyens de preuve.
Points de bascule
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Précise que la perte doit être attribuée à celui qui détient la titularité réelle de l'investissement, indépendamment du titulaire formel.
Analyse fondée sur 18 des 18 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.