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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Enchères judiciaires : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Revirement de doctrine Confiance élevée 33 rescrits · 2017–2026

Doctrine en vigueur

La base imposable lors des transmissions par enchères est la valeur de référence du Cadastre, à moins que la valeur d'acquisition ou le prix convenu ne soient supérieurs. Dans le cas des enchères judiciaires, la transmission est réputée réalisée lors du prononcé du témoignage du Secrétaire Judiciaire. Concernant la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), l'opération est assujettie si l'immeuble est affecté à une activité entrepreneuriale, sous réserve d'exemptions spécifiques pour les livraisons de constructions. La perte du dépôt de l'enchère est considérée comme une perte patrimoniale au titre de l'IRPF (Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques).

La position de la DGT a connu un tournant significatif concernant la détermination de la base imposable. Initialement, les charges étaient exclues du prix d'adjudication, mais elles ont été intégrées ultérieurement comme faisant partie de la contrepartie réelle. Enfin, le critère s'est déplacé vers l'application de la valeur de référence du Cadastre comme grandeur préférentielle.

Points de bascule

  1. V0575-19

    Modifie le critère précédent en établissant que la valeur d'acquisition comprend le prix de l'enchère plus le montant des charges assumées par l'acquéreur.

  2. V0453-22

    Établit que la base imposable sera la valeur de référence du Cadastre, à moins que la valeur d'acquisition ou le prix convenu ne soient supérieurs.

Analyse fondée sur 33 des 33 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

24

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