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Combien coûte la demande de la Loi Beckham en Espagne ? Honoraires et variables de coût

Fourchettes d'honoraires pour la demande du régime spécial des impatriés (Loi Beckham) en Espagne. Prestations incluses, variables qui déterminent le prix et opportunité du régime.

Étudier mon cas Loi Beckham

Le problème

Le régime spécial des impatriés, connu sous le nom de Loi Beckham (article 93 LIRPF), permet aux travailleurs détachés en Espagne d'être imposés comme non-résidents pendant un maximum de 6 exercices fiscaux. Cela signifie une imposition au taux fixe de 24 % (jusqu'à 600 000 €) au lieu du barème progressif de l'IRPF, ce qui peut générer une économie fiscale très significative pour les dirigeants et professionnels à hauts revenus. La demande correcte exige le dépôt du formulaire 149 auprès de l'AEAT dans le délai (6 mois à compter du début de l'activité professionnelle en Espagne), mais les services associés vont bien au-delà : déclarations 151 pour chacune des 6 années du régime, conseil patrimonial, planification fiscale du déménagement et gestion des incidents.

Notre solution

Chez BMC, nous sommes spécialistes de la Loi Beckham pour les dirigeants, entrepreneurs et professionnels qui s'installent en Espagne. Nous gérons l'ensemble du processus, de la demande du formulaire 149 aux déclarations 151 annuelles pendant la durée du régime, avec un conseil préventif sur les aspects susceptibles de mettre en péril l'application du régime. La première consultation est gratuite.

Processus

Comment nous procédons

1

Analyse d'éligibilité et d'opportunité

Tous les impatriés n'ont pas intérêt à opter pour le régime. Nous analysons le profil fiscal complet : rémunération totale, sources de revenus, situation patrimoniale en Espagne et à l'étranger, existence de revenus de capitaux ou d'activités économiques que le régime peut compliquer.

2

Dépôt du formulaire 149

Nous déposons le formulaire 149 auprès de l'AEAT dans le délai de 6 mois à compter du début de l'activité professionnelle en Espagne. Une erreur sur ce délai ou sur le contenu peut invalider l'option pour le régime sur toute la période.

3

Gestion des déclarations 151 annuelles

Chaque année du régime (maximum 6) requiert la déclaration spéciale des impatriés (formulaire 151). Nous la gérons avec révision préalable de tous les revenus imputables en Espagne et hors d'Espagne susceptibles d'affecter le taux effectif.

4

Conseil patrimonial et sortie du régime

L'année précédant la sortie du régime est critique : quels actifs détenir en Espagne, comment planifier la transition vers l'IRPF ordinaire, que faire du patrimoine accumulé à l'étranger. La fin du régime doit être anticipée.

2 500-6 000 €
Honoraires totaux année 1 (traitement complet)
24 %
Taux fixe vs barème IRPF ordinaire
6 mois
Délai maximum pour demander le régime

Je me suis installé comme CTO de Berlin à Barcelone. BMC a géré tout le processus Beckham en un temps record, y compris la coordination avec mon entreprise espagnole pour les exigences du formulaire 149. L'économie fiscale au cours des trois premières années a largement dépassé les honoraires.

Thomas Weber Chief Technology Officer, Startup tech, Barcelone

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Combien coûte la demande de la Loi Beckham en Espagne ?

Les honoraires de la demande de la Loi Beckham (régime spécial des impatriés de l’art. 93 LIRPF) se situent entre 2 500 € et 6 000 € pour la première année complète, qui inclut le formulaire 149, la coordination avec l’employeur, la première déclaration 151 et le conseil sur les revenus étrangers, en fonction de la complexité du profil fiscal du contribuable et des incidents éventuels. Les fourchettes indiquées sont des références de marché ; les honoraires définitifs sont toujours fixés après analyse du cas concret.

Tableau des fourchettes d’honoraires : demande Loi Beckham

Service / profilFourchette de prixInclusNon inclus
Demande année 1 (profil simple)2 500–4 000 €Formulaire 149, première 151, conseil de baseRevenus étrangers complexes, formulaire 720
Demande année 1 (profil complexe)4 000–6 000 €Tout ce qui précède + revenus multi-pays, stock-optionsPlanification patrimoniale complète, conseil pays d’origine
Déclaration 151 annuelle (années 2-6)800–2 000 €/anDéclaration annuelle d’impatriés, révision des revenusChangements de structure de revenus, demandes AEAT
Gestion d’une demande AEAT500–2 000 €/demandeRéponse et résolutionRecours ou réclamation en cas de refus
Planification de sortie du régime1 500–4 000 €Analyse de transition, planification patrimoniale année finaleChangement de résidence fiscale vers un autre pays
Analyse d’éligibilité (préalable)300–800 €Rapport sur l’opportunité et la viabilité du régimeDemande ultérieure (déductible en cas d’engagement)

Fourchettes de référence du marché. Les honoraires définitifs sont fixés après analyse du cas concret du contribuable.

Ce qui détermine le prix de la demande de la Loi Beckham

Le coût de la demande et de la gestion du régime des impatriés varie selon plusieurs facteurs clés.

Complexité des revenus. Un dirigeant avec un seul contrat de travail avec une entreprise espagnole et sans revenus significatifs à l’étranger est le profil le plus simple. Un fondateur avec des participations dans des startups, des stock-options, du carried interest ou des dividendes de sociétés dans plusieurs pays exige une analyse beaucoup plus sophistiquée des revenus imposés en Espagne et de ceux qui restent hors du régime.

Présence d’actifs à l’étranger. Si le contribuable détient des actifs significatifs hors d’Espagne (comptes bancaires, immeubles, participations dans des sociétés), il peut être nécessaire de déposer le formulaire 720 (déclaration des biens à l’étranger) et de gérer les implications de la résidence fiscale espagnole sur ces actifs. C’est un travail additionnel à celui du régime Beckham lui-même.

Coordination avec l’employeur. Dans certains cas, l’employeur espagnol a besoin de conseil sur la gestion des retenues IRPF d’un salarié sous régime des impatriés. En présence d’une multinationale avec une équipe RH internationale, la coordination peut requérir davantage de travail.

Incidents avec l’AEAT. Les demandes d’information, les requêtes de régularisation du formulaire 149 ou les procédures de vérification engagées par l’AEAT génèrent des honoraires additionnels non prévisibles dans le devis initial.

Transparence des honoraires chez BMC

Chez BMC, nous chiffrons la demande de la Loi Beckham en détail, en distinguant le travail de la première année (plus intense) des déclarations annuelles ultérieures. Nous identifions dès le départ les aspects du profil du client susceptibles de générer du travail additionnel et les reflétons dans le devis. Pas de surprises en fin de processus.

La consultation initiale pour analyser l’éligibilité et l’opportunité du régime est gratuite. Dans certains cas, la Loi Beckham n’est pas la meilleure option ou n’est pas applicable, et il vaut mieux le savoir avant d’engager toute démarche.

FAQ

Questions fréquentes

Les honoraires de la première année, qui incluent la demande formelle (formulaire 149), la coordination avec l'employeur, le conseil initial et la première déclaration 151, se situent dans une fourchette de référence de marché de 2 500 à 6 000 €. Ce prix varie selon la complexité du profil (revenus dans plusieurs pays, actifs à l'étranger, stock-options, revenus de capitaux) et selon qu'il faut gérer ou non des incidents avec l'AEAT.
Les déclarations annuelles d'impatriés (formulaire 151) à partir de la deuxième année, lorsque la demande est déjà approuvée et le profil du client connu, se situent dans une fourchette de référence de 800 à 2 000 €/an selon la complexité des revenus. Les profils simples (uniquement revenus du travail de source espagnole) sont en bas de fourchette ; les profils complexes (revenus du travail dans plusieurs pays, dividendes, plus-values étrangères) en haut.
Un service complet Loi Beckham pour la première année comprend : analyse d'éligibilité, demande formelle auprès de l'AEAT (formulaire 149), coordination avec l'employeur espagnol, première déclaration 151 annuelle, conseil sur les revenus étrangers compatibles avec le régime, et gestion des éventuelles demandes de l'AEAT. Ce qui est habituellement chiffré séparément : planification patrimoniale complète, déclarations informatives à l'étranger (formulaire 720), et conseil dans le pays d'origine.
Le régime spécial des impatriés est accessible aux personnes physiques qui acquièrent leur résidence fiscale en Espagne en conséquence d'un déplacement sur le territoire espagnol par : un contrat de travail avec une entreprise espagnole (y compris les télétravailleurs internationaux titulaires d'un visa nomade numérique), la nomination en tant qu'administrateur ou conseiller d'une entreprise espagnole non liée, ou l'exercice en Espagne d'une activité entrepreneuriale ou hautement qualifiée. Il faut ne pas avoir résidé en Espagne au cours des 5 années précédant le déplacement (article 93.1.a LIRPF, dans sa rédaction issue de la Loi 28/2022).
L'économie dépend de la rémunération. Le régime permet d'être imposé au taux fixe de 24 % sur les premiers 600 000 € de revenus du travail de source espagnole. Le barème progressif de l'IRPF atteint 47 % (en Catalogne, jusqu'à 50 %). Pour un dirigeant avec un salaire de 200 000 €/an, l'économie peut dépasser 30 000-40 000 € par an. Le régime dure jusqu'à 6 ans, l'économie cumulée peut donc être très significative par rapport au coût de la demande.
Le formulaire 149 doit être déposé dans les 6 mois suivant le début de l'activité professionnelle en Espagne (ou de l'inscription à la Sécurité sociale le cas échéant). Si ce délai est dépassé, l'option pour le régime est définitivement perdue pour cette période. Il n'existe ni prorogation ni dépôt tardif valable. C'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse : elle empêche d'accéder à une économie fiscale qui peut atteindre des dizaines de milliers d'euros.
Le régime spécial des impatriés a une règle d'imputation spécifique : seuls les revenus obtenus sur le territoire espagnol sont imposés en Espagne, à l'exception des revenus du travail qui sont entièrement imputés à l'Espagne quel que soit le lieu d'exercice. Cela signifie que les revenus du capital (dividendes, intérêts, plus-values) de source étrangère ne sont pas imposés en Espagne sous le régime, ce qui peut être très avantageux pour les personnes disposant d'un patrimoine significatif hors d'Espagne.
À la fin des 6 années du régime spécial, le contribuable passe à l'IRPF ordinaire en tant que résident espagnol, avec le barème progressif et l'obligation de déclarer le revenu mondial. La transition doit être anticipée : quels actifs conserver en Espagne, faut-il changer de résidence fiscale avant la fin du régime, comment déclarer les actifs étrangers accumulés. Cette planification est aussi importante que la demande initiale.

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