Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La perception d'un capital pour survie est qualifiée de revenu de capitaux mobiliers, déterminé par la différence entre le capital reçu et les primes versées. Dans les contrats prévoyant des contingences de décès ou d'invalidité, il est possible de déduire la part des primes correspondant au capital en risque consommé, à condition que celui-ci soit égal ou inférieur à 5 % de la provision mathématique pendant la durée du contrat. Pour les assurances souscrites avant 1995, la réduction de la quatrième disposition transitoire de la LIRPF s'applique sous certaines limites.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification des capitaux de survie en tant que revenus de capitaux mobiliers. L'évolution s'observe dans la précision technique concernant le calcul du revenu, permettant la déduction des primes pour le capital en risque consommé sous des limites spécifiques de la provision mathématique. Aucun revirement doctrinal n'a été détecté, mais plutôt un affinement dans la détermination de la base imposable.
Points de bascule
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Introduit la possibilité de déduire la part des primes correspondant au capital en risque consommé, à condition que celui-ci soit égal ou inférieur à 5 % de la provision mathématique.
Analyse fondée sur 48 des 54 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.