Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La médiation financière exonérée exige que le prestataire soit un tiers indépendant effectuant une activité active de rapprochement des parties. Cette activité doit aller au-delà de la simple fourniture d'informations ou de la réception de demandes, incluant des fonctions telles que le conseil, la négociation des conditions ou l'apport de valeur ajoutée. Si le client a déjà sélectionné l'investisseur ou si le service se limite à l'automatisation de processus sans intervention réelle, l'activité est qualifiée de conseil professionnel assujetti à la TVA.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence d'une activité active de rapprochement dépassant la simple fourniture d'informations. Tout au long des consultations, il a été précisé que si les parties sont déjà en contact ou si le service est purement instrumental, l'exonération ne s'applique pas. La doctrine a progressivement délimité la frontière entre la médiation exonérée et le conseil professionnel assujetti à la TVA.
Points de bascule
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Établit que si l'acheteur ou le vendeur ont déjà été contactés préalablement, la prestation de conseil ou de rédaction de contrats ne constitue pas une médiation exonérée, mais un conseil professionnel assujetti à la TVA.
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Précise que lorsque les services d'analyse, d'évaluation et d'exécution forment un ensemble indissociable, ils constituent une prestation unique de conseil financier assujettie à la TVA.
Analyse fondée sur 23 des 26 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.