Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération nécessite le réinvestissement de la totalité du montant obtenu dans l'acquisition ou la réhabilitation d'un nouveau logement habituel dans un délai de deux ans (avant ou après la cession). Si le réinvestissement est partiel, seule la part proportionnelle du gain est exclue. En cas de dette, le montant à réinvestir se calcule en soustrayant le principal restant à amortir de la valeur de cession.
La position de la DGT reste constante sur le cœur du critère. Des précisions ont été ajoutées concernant le concept de logement habituel et la possibilité d'inclure la réhabilitation du logement comme concept de réinvestissement. La méthodologie pour calculer le montant à réinvestir lorsqu'il existe une dette en suspens a été systématiquement réitérée.
Points de bascule
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Introduit la possibilité que le réinvestissement soit effectué par la réhabilitation d'un nouveau logement habituel. Précise que si les travaux ne répondent pas aux exigences de réhabilitation, seules les sommes d'acquisition sont considérées comme réinvesties.
Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.