Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La cession de droits d'exploitation d'œuvres littéraires est qualifiée de revenus du travail s'il n'existe pas d'organisation de moyens de production ou de ressources humaines propres. Les prix littéraires qui ne sont pas exonérés peuvent être des revenus du travail ou des revenus d'activités économiques. La réduction de 30 % pour revenus irréguliers ne s'applique pas si la cession de droits de propriété intellectuelle fait partie du prix, sauf en cas de divulgation publique sans but lucratif pendant de courtes périodes. La cession de droits d'usage ou de jouissance sur des biens immobiliers constitue des revenus du capital immobilier.
La position de la DGT est hétérogène en raison de la diversité des cas traités, mais elle montre une application constante de critères spécifiques pour chaque type de droit. En matière de propriété intellectuelle, la distinction entre revenus du travail et revenus d'activités économiques basée sur l'organisation des moyens est maintenue. En ce qui concerne les prix, la portée de la réduction pour revenus irréguliers a été précisée lorsque la cession de droits est concomitante.
Points de bascule
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Précise que la réduction de 30 % pour revenus irréguliers ne s'applique pas si le prix comporte la cession de droits de propriété intellectuelle, sauf en cas de divulgation publique sans but lucratif pendant moins de six mois.
Analyse fondée sur 51 des 53 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.