Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La séparation matrimoniale peut exempter de l'exigence de résidence continue de trois ans pour l'exonération par réinvestissement si la circonstance impose nécessairement le changement de domicile. La simple occurrence du fait ne suffit pas ; le contribuable doit démontrer que le changement est une nécessité indispensable et non une option volontaire. L'évaluation de cette nécessité est une question de fait qui relève de l'Administration fiscale.
La position de la DGT reste constante dans le temps. Le critère établit que la séparation est une cause potentielle pour omettre le délai de trois ans de résidence, mais toujours sous réserve que le changement de domicile soit une obligation découlant de la situation et non un choix de convenance. Les consultations réitèrent que la charge de la preuve et l'évaluation de la nécessité du changement incombent à l'Administration.
Points de bascule
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Établit que si le contribuable était déjà séparé au début de la résidence dans le logement, le déménagement n'est pas considéré comme une conséquence de la séparation et le délai de trois ans doit être respecté.
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Précise que la séparation d'un couple de fait n'est pas automatiquement assimilée à la séparation matrimoniale aux fins d'excepter le délai de résidence.
Analyse fondée sur 13 des 13 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.