Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour les apports en nature, l'entité bénéficiaire doit être résidente en Espagne et l'entité apporteuse doit conserver une participation d'au moins 5 % dans ses fonds propres. L'opération doit répondre à des motifs économiques valables, tels que la restructuration ou la rationalisation des activités, et ne pas avoir pour objectif principal la fraude ou l'évasion fiscale. Dans le cas d'apports de branches d'activité, le patrimoine doit constituer une unité économique dotée d'une organisation d'entreprise distincte et d'une gestion autonome.
La position de la DGT reste constante en ce qui concerne les exigences de participation minimale de 5 % et la nécessité de motifs économiques valables pour éviter la fraude. Aucun changement n'est observé dans la doctrine générale concernant les apports en nature, les fusions ou les scissions. La dernière consultation introduit une précision sur l'autonomie de gestion dans les apports de branches d'activité.
Points de bascule
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Précise que l'exigence de 5 % de participation est respectée aussi bien si le pourcentage est atteint en conséquence de l'apport, que s'il est maintenu avant et après celui-ci.
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Établit que l'apport de branche d'activité nécessite une organisation d'entreprise distincte et une gestion autonome avant et après l'opération.
Analyse fondée sur 29 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.