Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour résolution par accord mutuel sont des revenus du travail et ne bénéficient pas de l'exonération de l'article 7 e) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Bien qu'elles soient considérées comme des revenus obtenus de manière notoirement irrégulière, la réduction de 30 % de l'article 18.2 de la LIRPF n'est applicable que si elles sont imputées sur une seule période fiscale. Si le paiement est fragmenté sur plusieurs exercices, le droit à ladite réduction est perdu.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de ces sommes comme revenus du travail sans exonération. L'évolution se concentre sur l'application restrictive de la réduction pour irrégularité, exigeant l'imputation sur un exercice unique pour son application. Des consultations telles que V2495-23 et V1837-25 renforcent le fait que la fragmentation du paiement empêche le bénéfice fiscal.
Points de bascule
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Établit que l'extinction par accord mutuel ne permet pas l'exonération de l'article 7 e) de la LIRPF, mais permet la réduction de 30 % si elles sont imputées sur une seule période.
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Clarifie que les compensations pour suspension de contrat ne sont pas qualifiées de revenus obtenus de manière notoirement irrégulière car elles ne découlent pas d'une extinction.
Analyse fondée sur 29 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.