Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les cessions de capitaux sont présumées rémunérées au taux d'intérêt légal, sauf s'il est prouvé qu'elles sont gratuites en justifiant de la connexion, de la destination et du remboursement. Les primes liées à la domiciliation de salaires sont considérées comme des revenus du capital mobilier du titulaire des fonds. La remise de prêts entre sociétés n'affecte pas l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) des associés, sauf s'il s'agit d'un instrument de transfert de patrimoine. Les ressources de cession de capitaux ne sont pas des éléments affectés à l'activité économique.
La position de la DGT reste stable concernant la présomption de rémunération des cessions de capitaux et la nature des revenus. Des précisions ont été apportées sur la remise de prêts entre sociétés afin d'éviter les transferts de patrimoine, ainsi que sur l'affectation des soldes bancaires à l'activité économique. Il n'y a pas de changements de fond, mais plutôt des délimitations des cas d'exonération ou de neutralité.
Points de bascule
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Introduit une exception à la neutralité de la remise entre sociétés si celle-ci est utilisée comme instrument de transfert de patrimoine entre associés.
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Clarifie que la cession de capitaux à des tiers n'est pas un élément affecté à l'activité économique, limitant ainsi l'exonération au titre de l'Impôt sur le patrimoine et de l'ITSGF (Impôt sur les successions et les donations).
Analyse fondée sur 19 des 19 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.