Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le système informatique de facturation est l'ensemble de matériel et de logiciels qui reçoit, conserve et traite les informations de facturation en respectant les exigences du RSIF. Les entrepreneurs peuvent choisir d'émettre des factures sur papier ou au format électronique, et l'utilisation de ces systèmes ne conditionne pas le remplacement des factures simplifiées par des factures complètes. Il convient de distinguer l'obligation d'émettre des factures de l'obligation pour les systèmes de garantir l'intégrité et la traçabilité des enregistrements.
La position de la DGT reste constante dans la définition du champ d'application du RSIF et de l'autonomie du contribuable pour choisir le mode d'émission. Les consultations ont permis de préciser la nature des dispositifs (tels que les terminaux de paiement ou les feuilles de calcul) et l'indépendance des obligations de facturation par rapport à celles des systèmes informatiques. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt une clarification des concepts techniques et opérationnels.
Points de bascule
-
Précise qu'un terminal de paiement n'est un système de facturation que s'il respecte les exigences de l'article 1.2 du RSIF et remplit des fonctions de création, d'enregistrement ou de conservation.
-
Définit le système comme l'ensemble de matériel et de logiciels qui reçoit, conserve et traite les informations, en indiquant que la conformité est attestée par une déclaration responsable du producteur.
-
Établit que des outils tels que les feuilles de calcul ou les bases de données peuvent être considérés comme des systèmes de facturation s'ils traitent et conservent des données, imposant leur adaptation au Règlement.
Analyse fondée sur 14 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.