Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus de capitaux mobiliers incluent les sommes perçues par les associés à titre d'acompte sur le montant de l'impôt liquidé, lesquelles sont intégrées dans la base imposable de l'épargne lorsqu'elles sont exigibles. De même, le revenu provenant de la sous-location d'un local est qualifié de revenu de capitaux mobiliers, permettant la déduction proportionnelle du loyer payé selon la surface sous-louée. Dans les cas de distributions de primes de souscription, les dividendes ultérieurs diminuent la valeur d'acquisition dans la limite des revenus comptabilisés le cas échéant.
La position de la DGT ne montre pas une évolution doctrinale unique, car les consultations portent sur des hypothèses techniques distinctes et hétérogènes. On observe une application de critères spécifiques pour chaque scénario : la qualification des sous-locations, le traitement des primes de souscription et l'intégration des acomptes de liquidation dans la base de l'épargne.
Points de bascule
-
Établit que les dividendes postérieurs à une prime de souscription diminuent la valeur d'acquisition, dans la limite des revenus de capitaux mobiliers précédemment comptabilisés.
-
Qualifie le revenu de sous-location comme revenu de capitaux mobiliers et permet la déduction proportionnelle du loyer selon la surface.
-
Définit les sommes perçues par les associés à titre d'acompte sur le montant de l'impôt liquidé comme des revenus bruts de capitaux mobiliers intégrables dans la base de l'épargne.
Analyse fondée sur 43 des 48 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 septembre 2026.