Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus du travail sont imputés à la période au cours de laquelle ils sont exigibles, même si leur montant dépend de décisions judiciaires. Pour régulariser des montants perçus lors d'années antérieures, une déclaration complémentaire doit être présentée. Le délai de prescription pour demander des remboursements est de quatre ans. Dans les cas de paiements rétroactifs, le calcul de la prescription est conditionné par le délai de présentation de la déclaration complémentaire correspondante.
La DGT maintient une position constante sur l'imputation des revenus à la période d'exigibilité. L'évolution se concentre sur l'application de ce principe à des cas spécifiques tels que les clauses de taux d'intérêt minimum (cláusulas suelo), les compléments de maternité et les décisions judiciaires. Il est confirmé que la prescription du remboursement est régie par le délai de quatre ans, mais son calcul est nuancé lorsque la présentation de la déclaration complémentaire empêche l'écoulement de ce délai.
Points de bascule
-
Établit que le délai de prescription ne commence à courir qu'une fois le délai de présentation de la déclaration complémentaire terminé lorsque le montant dépend d'une décision judiciaire.
-
Précise que le délai de présentation des déclarations complémentaires pour des montants perçus lors d'années antérieures empêche l'écoulement des quatre années de prescription des périodes concernées.
Analyse fondée sur 60 des 62 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.