Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les améliorations et les rénovations effectuées par le promoteur sur un logement en attente de livraison sont considérées comme un montant supérieur du prix de vente et sont soumises au taux réduit de 10 %. Si le taux général a été appliqué par erreur, le contribuable peut rectifier les cotisations dans un délai de quatre ans. Toutefois, si les travaux sont contractés directement par l'acquéreur auprès d'un constructeur tiers au promoteur, le taux général de 21 % s'applique.
La position sur les améliorations des logements est passée d'une interprétation basée sur la facturation à une définition claire stipulant que celles-ci font partie du prix de vente convenu. Des précisions ont été ajoutées concernant la souscription directe par l'acquéreur et les délais de rectification des cotisations. Le critère relatif à la compensation dans le régime spécial de l'agriculture reste stable dans la détermination du prix de vente.
Points de bascule
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Établit que les améliorations sont soumises au taux de 10 % si elles sont considérées comme un montant supérieur du prix de vente, même si elles font l'objet d'une facturation séparée.
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Introduit la limitation selon laquelle le taux réduit ne s'applique pas aux rénovations si la construction n'a pas été achevée au moins deux ans avant les travaux.
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Précise que les améliorations font partie du prix de vente convenu et permet la rectification des cotisations si le taux général a été appliqué.
Analyse fondée sur 12 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.