Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
En cas de séparation, de divorce ou de nullité, la condition d'occupation effective du logement habituel est remplie si le logement demeure la résidence habituelle du conjoint qui y réside au moment de la transmission ou au cours des deux années précédentes. Ce critère permet au conjoint qui quitte le domicile de bénéficier des exonérations pour réinvestissement ou pour les personnes de plus de 65 ans. Le logement doit avoir été la résidence habituelle du conjoint qui reste au moment de la vente ou à n'importe quel moment au cours des deux années précédentes.
La position de la DGT est passée d'une exigence d'occupation effective et permanente par le contribuable lui-même (V2626-14, V1549-19) à l'établissement d'une exception spécifique pour les cas de rupture familiale. À partir de 2023, l'administration permet que la condition de logement habituel soit maintenue pour le cédant si le conjoint qui reste dans le logement continue de l'utiliser comme résidence (V2742-23, V0549-24).
Points de bascule
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Introduit l'exception en cas de séparation ou de divorce, permettant que la condition d'occupation soit considérée comme remplie si le logement est la résidence habituelle du conjoint qui y est resté.
Analyse fondée sur 11 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.