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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Intérêts rémunératoires : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Revirement de doctrine Confiance élevée 14 rescrits · 2014–2024

Doctrine en vigueur

Les intérêts à caractère indemnitaire visant à réparer un préjudice sont qualifiés de gains en capital. Selon la doctrine de la Cour suprême, les intérêts de retard pour le remboursement de versements indus ne sont pas soumis à l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Dans le cas des intérêts pour retard de paiement de salaires, ceux-ci doivent être intégrés dans la base imposable générale et non dans la base de l'épargne.

La DGT a maintenu la distinction entre les intérêts rémunératoires (revenus du capital mobilier) et les intérêts indemnitaires (gains en capital). Néanmoins, la position a évolué pour exclure l'imposition des intérêts de retard pour le remboursement de versements indus et pour transférer l'intégration de certains intérêts indemnitaires de la base de l'épargne vers la base générale.

Points de bascule

  1. V1195-22

    Il est établi que les intérêts de retard pour le remboursement de versements indus ne sont pas soumis à l'IRPF, conformément à la doctrine de la Cour suprême.

  2. V1004-24

    Les intérêts pour retard de paiement de salaires, bien qu'ils soient des gains en capital, doivent être intégrés dans la base imposable générale plutôt que dans celle de l'épargne.

Analyse fondée sur 14 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

14

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