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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Haute direction : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Revirement de doctrine Confiance élevée 18 rescrits · 2014–2024

Doctrine en vigueur

Les indemnités de résiliation dans les contrats de haute direction sont exonérées jusqu'au montant le moins élevé entre le montant minimum obligatoire (sept jours par an avec une limite de six mensualités) ou 180 000 euros. L'indemnité pour défaut de préavis n'est pas une indemnité de licenciement, mais constitue un revenu du travail sans exonération. Les rémunérations pour fonctions d'administration sont imposées comme revenus du travail, indépendamment de la nature commerciale du lien.

La position de la DGT est passée d'une considération selon laquelle les indemnités de la haute direction ne bénéficiaient pas d'une exonération faute de limites obligatoires, à l'admission d'une exonération limitée. Initialement, il était soutenu qu'en l'absence de limites minimales ou maximales dans le Statut des Travailleurs pour ces fonctions, le montant était soumis à l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). L'évolution culmine avec l'application d'une limite d'exonération basée sur le montant minimum obligatoire ou 180 000 euros.

Points de bascule

  1. V0445-24

    Introduit l'exonération pour l'indemnité de résiliation jusqu'au montant le moins élevé entre le montant minimum obligatoire ou 180 000 euros, inversant la thèse selon laquelle il n'existait pas d'exonération faute de limites obligatoires.

Analyse fondée sur 17 des 18 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

18

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