Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La qualification d'une activité comme commerciale ou professionnelle dépend de l'assomption du risque et de l'aléa. Si l'intermédiaire assume ledit risque, les revenus sont considérés comme provenant d'activités économiques, même si la tâche est ponctuelle ou isolée. Dans le cas contraire, s'il n'y a pas de risque, l'activité est qualifiée de professionnelle.
La position de la DGT a évolué, passant de critères spécifiques sur les exonérations et les retenues à une définition centrée sur l'assomption du risque et de l'aléa pour distinguer les activités commerciales des activités professionnelles. Les consultations les plus récentes (V0443-23 et V5299-26) consolident le fait que le facteur déterminant est le risque, indépendamment du caractère ponctuel de la tâche.
Points de bascule
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Établit que l'auto-publication d'un livre par son créateur est qualifiée de revenus d'activités économiques puisqu'il n'existe pas de cession de droits à un tiers.
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Clarifie que la tâche d'intermédiation peut être une activité économique même si elle est ponctuelle et isolée, dès lors que le risque et l'aléa sont assumés.
Analyse fondée sur 42 des 45 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.