Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les variations patrimoniales se produisent par toute augmentation ou diminution de la valeur du patrimoine, comme c'est le cas lors de la perception de subventions, d'aides ou d'indemnités. Ces variations sont intégrées dans la base imposable générale car elles ne découlent pas d'une transmission d'éléments patrimoniaux. En cas de pertes par escroquerie, celles-ci ne sont déductibles que si elles ne sont pas injustifiées et sont prouvées par des moyens de preuve admis par le droit.
La position de la DGT reste constante dans la définition de la variation patrimoniale comme toute altération de la valeur du patrimoine. Tout au long des consultations, l'intégration dans la base générale pour les concepts non liés à des transmissions a été maintenue. La doctrine récente ajoute la nécessité de prouver la perte dans les cas d'escroquerie afin d'éviter son caractère injustifié.
Points de bascule
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Établit que la perte par escroquerie nécessite de prouver qu'elle n'est pas injustifiée par des moyens de preuve admis par le droit pour avoir une incidence sur l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques).
Analyse fondée sur 49 des 50 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 20 septembre 2026.