Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La réserve pour investissements aux Canaries (RIC) peut être appliquée au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) sous le régime de l'estimation directe si les revenus découlent d'activités économiques avec des établissements aux Canaries. En cas de cessation d'activité, les montants déduits ainsi que les intérêts de retard doivent être intégrés dans le montant de l'impôt dû. La concrétisation nécessite des investissements effectifs dans un délai de trois ans, des exceptions étant autorisées en cas de retard de mise en service si une intention sérieuse de concrétisation est démontrée.
La position de la DGT reste stable quant à la nature des investissements, mais elle a précisé la portée de la RIC. Des cas ont été clarifiés concernant les actifs (logiciels, véhicules, actions propres) qui concrétisent la réserve, et la conséquence fiscale de la cessation d'activité a été définie. La doctrine est passée d'une focalisation sur le remplacement d'actifs perdus à une description détaillée de l'application à l'IRPF et de l'impact de la réduction des fonds propres.
Points de bascule
-
Introduit la possibilité de valider la concrétisation par le montant investi si le retard de mise en service est dû à la nature complexe du projet.
-
Établit que l'achat d'actions propres diminue les fonds propres et, par conséquent, réduit le montant de l'affectation à la RIC.
-
Détermine que la cessation d'activité aux Canaries oblige à intégrer dans le montant de l'impôt dû les montants déduits ainsi que les intérêts de retard.
Analyse fondée sur 62 des 65 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 21 septembre 2026.