Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus obtenus par des services rendus sans lien de dépendance ni d'ajenidad (indépendance) sont qualifiés de revenus d'activités économiques de nature professionnelle. Dans le cas de l'enseignement, la qualification dépend de si l'activité est directe et personnelle (professionnelle) ou exercée via une organisation (entrepreneuriale). Concernant les dépens (condena en costas), le paiement constitue une plus-value pour le vainqueur et non un revenu professionnel pour l'avocat, par conséquent, il n'y a pas d'obligation de retenue à la source pour la partie condamnée.
La position de la DGT montre une évolution divergente selon le cas de figure. En matière de condamnation aux dépens, une inversion claire s'est produite : de la considération selon laquelle le paiement pouvait être un revenu professionnel ou une plus-value générique, elle a été précisée comme étant une indemnité qui n'entraîne pas de retenue pour le débiteur. Quant à la qualification des activités, la DGT maintient des critères différenciés entre le professionnel et l'entrepreneur selon l'organisation des moyens.
Points de bascule
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Établit que le paiement des dépens est une indemnité et non un revenu professionnel, s'intégrant comme une plus-value.
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Précise que la partie condamnée ne verse pas de revenus professionnels à l'avocat, supprimant l'obligation d'effectuer une retenue à la source au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) par le débiteur.
Analyse fondée sur 25 des 26 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.