Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de l'indemnité de licenciement exige une rupture réelle et effective du lien contractuel. La non-existence de ladite rupture est présumée si le travailleur fournit à nouveau des services à la même entreprise ou à une entreprise liée dans les trois années suivant le licenciement. Cette présomption admet la preuve contraire pour démontrer que la nouvelle relation n'annule pas la rupture initiale.
La position de la DGT concernant la présomption de rupture du lien contractuel dans les indemnités de licenciement est restée constante depuis 2014. Les consultations les plus récentes réaffirment que la présomption de continuité de l'emploi pendant trois ans admet la preuve contraire pour démontrer la réalité de la rupture.
Analyse fondée sur 30 des 31 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.