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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Officine de pharmacie : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 12 rescrits · 2014–2024

Doctrine en vigueur

L'activité de l'officine de pharmacie, centrée sur l'acquisition, la garde et la dispensation de médicaments, est propre au pharmacien titulaire et ne peut être exercée par des sociétés commerciales. Par conséquent, les revenus sont imposés à l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) du titulaire, que ce soit de manière individuelle ou par attribution de revenus. Concernant la base imposable de la vente de médicaments sur ordonnance, celle-ci est déterminée par la contrepartie totale, sans que le montant moindre payé par le consommateur ou l'État ne permette de réduire ladite base.

La position de la DGT reste constante quant à la nature de l'activité et son imposition à l'IRPF, rejetant l'application de l'Impuesto sobre Sociedades (Impôt sur les sociétés). La doctrine a maintenu la distinction entre l'activité professionnelle et la propriété d'éléments patrimoniaux par des sociétés. La seule nouveauté récente concerne la détermination de la base imposable lors de la vente de produits sur ordonnance.

Points de bascule

  1. V2640-24

    Établit que la base imposable de la vente de médicaments sur ordonnance est la contrepartie totale, empêchant que le montant moindre acquitté par le consommateur ou l'État ne réduise ladite base.

Analyse fondée sur 12 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

12

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