Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dépense d'argent et la consommation de biens fongibles pour répondre aux besoins vitaux du bénéficiaire ne constituent pas un acte de disposition au sens de la période de maintien de quatre ans prévue à l'article 54.5 de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Il est nécessaire de prouver l'existence effective du patrimoine et que la dépense n'empêche pas sa constitution ou son maintien. L'investissement dans des titres de dette publique remplaçant l'argent versé ne génère pas non plus de régularisation s'il est géré conformément à la Loi 41/2003.
La position de la DGT est restée stable depuis 2014, confirmant que les dépenses liées aux besoins vitaux ne rompent pas la période de maintien des apports. Tout au long des consultations, la nécessité de prouver l'existence du patrimoine et la nature des besoins a été renforcée. La consultation V0474-24 apporte des précisions sur le remplacement de l'argent par de la dette publique et l'ordre de disposition des biens homogènes.
Points de bascule
-
Précise que l'investissement dans des titres de dette publique ne génère pas de régularisation s'il remplace l'argent versé et qu'il est géré conformément à la Loi 41/2003.
Analyse fondée sur 29 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.