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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Manque à gagner : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine nuancée Confiance élevée 29 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

Le manque à gagner ne constitue pas un dommage corporel et ne bénéficie pas de l'exonération prévue à l'article 7.d) de la LIRPF (Loi sur l'IRPF). S'il compense des salaires non perçus, il est qualifié de revenu du travail et est imputé à la période où le jugement devient définitif, permettant la réduction de 30 % pour les périodes supérieures à deux ans. S'il compense des revenus locatifs, il s'agit de revenus du capital immobilier, et s'il compense des revenus d'activité économique, il s'agit de revenus de ladite activité.

La position de la DGT a évolué d'une classification générique des dommages patrimoniaux comme gains ou revenus d'activité économique vers une distinction spécifique selon la nature du revenu remplacé. Les consultations les plus récentes précisent que le manque à gagner pour salaires est un revenu du travail et non un dommage corporel exonéré. On n'observe pas un changement de critère, mais une plus grande spécialisation dans la qualification selon la source du revenu perdu.

Points de bascule

  1. V1195-25

    Établit que le manque à gagner pour salaires n'est pas un dommage corporel et se qualifie spécifiquement comme revenu du travail selon l'article 17.1 de la LIRPF.

Analyse fondée sur 27 des 29 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

24

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