Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sont exonérées dans les limites fixées par le Statut des travailleurs et jusqu'à un maximum de 180 000 euros. L'excédent est imposé en tant que revenu du travail et peut bénéficier de la réduction de 30 % si la période de génération est supérieure à deux ans et ne dépasse pas 300 000 euros par an. Les salaires de procédure ne bénéficient pas de ladite réduction car ils n'ont pas une période de génération supérieure à deux ans.
La position de la DGT reste constante quant à la distinction entre l'exonération pour licenciement et l'imposition de l'excédent. L'application de la réduction de 30 % a été précisée tant pour l'excédent d'indemnité que pour les montants versés par accord mutuel, sous réserve du respect des conditions d'irrégularité ou de la période de génération. Aucun changement de fond n'est observé, mais plutôt une application technique des limites de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques).
Points de bascule
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Établit que pour appliquer la réduction aux paiements fractionnés, le quotient entre les années de service et les périodes de fractionnement doit être supérieur à deux.
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Précise que la limitation de la réduction n'affecte pas les revenus obtenus de manière notoirement irrégulière dans le temps.
Analyse fondée sur 13 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.