Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour réinvestissement exige que le logement cédé ait été la résidence habituelle au moment de la vente ou au cours des deux années précédentes. Pour les contribuables âgés de 65 ans ou plus, la cession de la résidence habituelle est exonérée sans nécessité de réinvestissement. En cas de copropriété, chaque partie peut appliquer l'exonération pour réinvestissement dans la mesure où sa participation couvre le prix du nouveau logement. Le contrat d'arrhes n'altère pas la composition du patrimoine, mais si la cession n'est pas réalisée, les sommes perçues sont imposées comme un revenu général.
La position de la DGT reste constante dans l'application des conditions d'habitualité et des délais de réinvestissement. Aucun changement doctrinal significatif n'est observé, mais plutôt une application répétée de la réglementation sur la résidence habituelle et les exonérations liées à l'âge. Les consultations les plus récentes se limitent à préciser l'imposition des arrhes et l'application de l'exonération en cas de copropriété.
Points de bascule
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Précise qu'en cas de copropriété, chaque partie peut appliquer l'exonération pour réinvestissement dans la mesure où sa participation correspond au prix du nouveau logement.
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Établit que le contrat d'arrhes ne génère pas de variation patrimoniale et que, si la cession n'est pas exécutée, les sommes perçues sont imposées comme un revenu général.
Analyse fondée sur 80 des 84 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.